Mademoiselle Pouet Pouet vous invite à prendre un thé dans son boudoir !

mercredi 18 octobre 2006

Para Christian !! Y solo pa' el !

Christian,

Hace años que no nos vimos. Hace años que te digo que el año proximo ire a Chile.
Hace años tambien que nuestras mamas tratan de casarnos .... ;-)
Hace años que somos amigos .....

Entonces para celebrar esta amistad, hice lo que pidiste.
Pongo una fotito de mi .....
Contigo ......
jajajajajajaja

chile_89___christian_et_moi_copie

Somos lindos, los dos alli ?? No ???
Que dices ?? Que querias una foto de mi pa' ver como soy ahora ?? Pero cuando me la pidiste, no me dijiste que edad tenia que tener, yo, en la foto !!! Jijijijijijijijijijijijijijiji

Te queda un año no mas pa' verme de verdad !!!!!!!

Un beso grande p'a ti

Chauuuuuuu

PS : no dejes tu media-naranja ver esto, sino va estar celosa !!!!!! :-p

Posté par Pampamfrance à 19:28 - LETTRES - Commentaires [1] - Rétroliens [0]


Toujours Renaud !

Re-re-bonjour !!! (oui là, ça commence à faire beaucoup de re .... Mais c'est la preuve que je suis quand même bien élevée !)

Une autre chanson spéciale dédicace à ma Mum's ... Toujours de Renaud ! C'est fou, le portrait qu'il a fait de la France en 1980, est toujours d'actualité, je trouve ....
Ohhhhhhhhh désolée pour votre suceptibilité française .... hihihihihihi

Hexagone
Renaud - 1980

Ils s'embrassent au mois de Janvier,
car une nouvelle année commence,
mais depuis des éternités
l'a pas tell'ment changé la France.
Passent les jours et les semaines,
y a qu'le décor qui évolue,
la mentalité est la même :
tous des tocards, tous des faux culs.

Ils sont pas lourds, en février,
à se souvenir de Charonne,
des matraqueurs assermentés
qui fignolèrent leur besogne,
la France est un pays de flics,
à tous les coins d'rue y'en a 100,
pour faire règner l'ordre public
ils assassinent impunément.

Quand on exécute au mois d'mars,
de l'autr' côté des Pyrénées,
un arnachiste du Pays basque,
pour lui apprendre à s'révolter,
ils crient, ils pleurent et ils s'indignent
de cette immonde mise à mort,
mais ils oublient qu'la guillotine
chez nous aussi fonctionne encore.

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
c'est pas c'qu'on fait d'mieux en c'moment,
et le roi des cons, sur son trône,
j'parierai pas qu'il est all'mand.

On leur a dit, au mois d'avril,
à la télé, dans les journaux,
de pas se découvrir d'un fil,
que l'printemps c'était pour bientôt,
les vieux principes du seizième siècle,
et les vieilles traditions débiles,
ils les appliquent tous à la lettre,
y m'font pitié ces imbéciles.

Ils se souviennent, au mois de mai,
d'un sang qui coula rouge et noir,
d'une révolution manquée
qui faillit renverser l'Histoire,
j'me souviens surtout d'ces moutons,
effrayés par la Liberté,
s'en allant voter par millions
pour l'ordre et la sécurité.

Ils commémorent au mois de juin
un débarquement d'Normandie,
ils pensent au brave soldat ricain
qu'est v'nu se faire tuer loin d'chez lui,
ils oublient qu'à l'abri des bombes,
les Francais criaient "Vive Pétain",
qu'ils étaient bien planqués à Londres,
qu'y avait pas beaucoup d'Jean Moulin.

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
c'est pas la gloire, en vérité,
et le roi des cons, sur son trône,
me dites pas qu'il est portugais.

Ils font la fête au mois d'juillet,
en souv'nir d'une révolution,
qui n'a jamais éliminé
la misère et l'exploitation,
ils s'abreuvent de bals populaires,
d'feux d'artifice et de flonflons,
ils pensent oublier dans la bière
qu'ils sont gourvernés comme des pions.

Au mois d'août c'est la liberté,
après une longue année d'usine,
ils crient : "Vive les congés payés",
ils oublient un peu la machine,
en Espagne, en Grèce ou en France,
ils vont polluer toutes les plages,
et par leur unique présence,
abîmer tous les paysages.

Lorsqu'en septembre on assassine,
un peuple et une liberté,
au cœur de l'Amérique latine,
ils sont pas nombreux à gueuler,
un ambassadeur se ramène,
bras ouverts il est accueilli,
le fascisme c'est la gangrène
à Santiago comme à Paris.

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
c'est vraiment pas une sinécure,
et le roi des cons, sur son trône,
il est français, ça j'en suis sûr.

Finies les vendanges en octobre,
le raisin fermente en tonneaux,
ils sont très fiers de leurs vignobles,
leurs "Côtes-du-Rhône" et leurs "Bordeaux",
ils exportent le sang de la terre
un peu partout à l'étranger,
leur pinard et leur camenbert
c'est leur seule gloire à ces tarrés.

En Novembre, au salon d'l'auto,
ils vont admirer par milliers
l'dernier modèle de chez Peugeot,
qu'ils pourront jamais se payer,
la bagnole, la télé, l'tiercé,
c'est l'opium du peuple de France,
lui supprimer c'est le tuer,
c'est une drogue à accoutumance.

En décembre c'est l'apothéose,
la grande bouffe et les p'tits cadeaux,
ils sont toujours aussi moroses,
mais y a d'la joie dans les ghettos,
la Terre peut s'arrêter d'tourner,
ils rat'ront pas leur réveillon;
moi j'voudrais tous les voir crever,
étouffés de dinde aux marrons.

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
on peut pas dire qu'ca soit bandant
si l'roi des cons perdait son trône,
y aurait 50 millions de prétendants.

Bizzzzzzzzz

Posté par Pampamfrance à 17:36 - MUSIQUE - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Les Bobos

Re-bonjour !!!

J'ai toujours aimé Renaud .... Je crois qu'à par mon amour de jeunesse, Patriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiick, c'est le seul chanteur que j'écoute depuis que je suis ado ....
Donc, forcément, j'ai bien aimé sa chanson sur les Bobos ...... Dont voici les paroles!!!

Les Bobos
Renaud - Rouge Sang - 2006

On les appelle bourgeois bohêmes
Ou bien bobos pour les intimes
Dans les chanson d'Vincent Delerm
On les retrouve à chaque rime
Ils sont une nouvelle classe
Après les bourges et les prolos
Pas loin des beaufs, quoique plus classe
Je vais vous en dresser le tableau
Sont un peu artistes c'est déjà ça
Mais leur passion c'est leur boulot
Dans l'informatique, les médias
Sont fier d'payer beaucoup d'impôts

Les bobos, les bobos
Les bobos, les bobos

Ils vivent dans les beaux quartiers
ou en banlieue mais dans un loft
Ateliers d'artistes branchés,
Bien plus tendance que l'avenue Foch
ont des enfants bien élevés,
qui ont lu le Petit Prince à 6 ans
Qui vont dans des écoles privées
Privées de racaille, je me comprends

ils fument un joint de temps en temps,
font leurs courses dans les marchés bios
Roulent en {x4}4, mais l'plus souvent,
préfèrent s'déplacer à vélo

Les bobos, les bobos
Les bobos, les bobos

Ils lisent Houellebecq ou philippe Djian,
Les Inrocks et Télérama,
Leur livre de chevet c'est surand
Près du catalogue Ikea.
Ils aiment les restos japonais et le cinéma coréen
passent leurs vacances au cap Ferret
La côte d'azur, franchement ça craint
Ils regardent surtout ARTE
Canal plus, c'est pour les blaireaux
Sauf pour les matchs du PSG
et d'temps en temps un p'tit porno

Les bobos, les bobos
Les bobos, les bobos

Ils écoutent sur leur chaîne hi fi
France-info toute la journée
Alain Bashung Françoise Hardy
Et forcement Gérard Manset
Ils aiment Desproges sans même savoir
que Desproges les détestait
Bedos et Jean Marie Bigard,
même s'ils ont honte de l'avouer
Ils aiment Jack Lang et Sarkozy
Mais votent toujours Ecolo
Ils adorent le Maire de Paris,
Ardisson et son pote Marco

Les bobos, les bobos
Les bobos, les bobos

La femme se fringue chez Diesel
Et l'homme a des prix chez Kenzo
Pour leur cachemire toujours nickel
Zadig & Voltaire je dis bravo
Ils fréquentent beaucoup les musées,
les galeries d'art, les vieux bistrots
boivent de la manzana glacée en écoutant Manu chao
Ma plume est un peu assassine
Pour ces gens que je n'aime pas trop
par certains côtés, j'imagine...
Que j'fais aussi partie du lot

Les bobos, les bobos
Les bobos, les bobos

Bizzzzzz

Posté par Pampamfrance à 17:22 - MUSIQUE - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

Comme un roman de Daniel Pennac

Bonjour !!!!

Comment parler de la lecture sans être rébarbatif ? Daniel Pennac l'a fait. Loin d'être un essai sérieux, il a réussi à nous faire partager sa vision de la lecture, son goût pour la lecture et comment celui-ci est né, sans que cela ne tourne à la leçon didactique.
Il nous donne aussi quelques clés pour comprendre pourquoi les jeunes d'aujourd'hui n'aiment plus lire. Et surtout nous montre comment il serait facile de leur redonner le goût de lire.

roman

Et pour cela, il nous livre les droits imprescriptibles du Lecteur :
1. Le droit de ne pas lire.
2. Le droit de sauter des pages.
3. Le droit de ne pas finir un livre.
4. Le droit de relire.
5. Le droit de lire n'importe quoi.
6. Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible).
7. Le droit de lire n'importe où.
8. Le droit de grappiller.
9. Le droit de lire à haute voix.
10. Le droit de nous taire.

Si vous voulez plus d'info sur le bouquin, c'est par là : roman.htm">http://perso.orange.fr/mondalire/roman.htm !

Alors, appliquons ces droits et partons rêver en compagnie des auteurs et personnages que nous aimons !

Bizzzzzzzzzzzzzz

Posté par Pampamfrance à 17:09 - LIVRES SERIEUX ET MOINS SERIEUX :-D - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

samedi 14 octobre 2006

Nuit ..... Cauchemards

Bonjour à tous .....

- Tiens, tu sais à quelle heure je me suis réveillée ce matin ???
- Non dit toujours ....
- 6h45 !
- Wouaouh !!! Qu'est-ce t'a fait ??? T'es tombée du lit ???
- Non !!!! Nuit cauchemards ......
- Heinnnnnn ??!!!
- Oui, comme mercredi matin, ma nuit s'est finie par un long cauchemard bien glacé.
- Allez, reprends un café, allume ta clope (ouuuuuuuhhh pas bien !!! :-p) et j'te raconte !

Nuit finissante .... Matin automnal qui émerge des limbes de la nuit (oui je m'prends pour une poète .... Mais bon, promis, c'est juste pour planter le décor ;-) ) .... Moi, voguant au milieu de la tempête du pays des songes.

Là, pour le premier rêve, je me trouve dans un hôpital. style petite ville au milieu d'une grande ville.
Couchée dans le lit. Parce que je vais bientôt accoucher. J'ai un gros ventre, style chuis enceinte de triplés, depuis 7 ou 8 mois (oué, déjà que je chuis pas mince, imagine le topo !!!). Il y a ma mère, et d'autres personnes de ma famille (tiens je reconnais aussi ma tante et ma grand-mère maternelle ...). Par contre, pas de père .... D'ailleurs, dans le rêve, je sais même pas de qui je suis enceinte (ouhhhhhh la mauvaise fille ....).
Là le docteur dit qu'il faut que j'aille faire des exams. Je sais pas lesquels mais totu ce que je sais, c'est que c'est pas dans le même service. C'est dans un service assez loin de la chambre où je suis !! Nous voilà donc parties, ma mum's et moi, dans les couloirs de l'hôpital. En marchant !!! Couloirs interminables, Portes ouvertes, portes fermées qui se suivent, Vieillards éructants que l'on croisent en essayant de raser les murs pour pas trop les toucher ....
A un moment, on tombe sur une sorte de cafèt' où le personnel et les malades peuvent manger, qui est aussi un centre d'orientation de personnes paumées dans l'hôpital (le cas de ma mum's et moi) et un lieu où on peut surfer sur le net (ehhhh ouéééé, même dans les rêves ça devient moderne !!! :-D). Pendant que ma mère s'informe et qu'on lui dit que pour s'y retrouver, il faut qu'elle regarde le plan sur un ordi, et du coup, elle en profite pour regarder ses mails du boulot (ehhhh ouééé Maman, même dans mon rêve tu es une acharnée du boulot !).
Moi, je vais pour m'écrouler sur une chaise, je te rappelle quand même que dans ce rêve mon ventre me sort par les yeux, quand je vois que mon oncle, hospitalisé lui aussi (pour une démence précoce ... Non j'invente pas, c'est juste que mes rêves sont toujours hyper détaillés), en train de "manger" avec d'autres malades hospitalisés dans le même service que lui. Ces personnes se moquent de lui, en profite pour l'humilier, à quelques mètres des médecins qui font rien et qui regardent. Mon sang ne fait qu'un tour, et je m'approche de la table, m'assoie à côté de mon oncle, qui ne me reconnaît pas, et j'engueule ces personnes pas très futes-futes.
Et là, je sens que je bave. Et là par un effet miroir, je vois que je commence à perdre mes dents une par une.
Fin du rêve, réveil en sursaut ..... Impression d'angoisse, de ne pas être seule .....Bouuuuuuuh, j'aime pas faire des cauchemards .....

- T'avais fumé quoi mardi soir ???
- Ben rien, même pas une clope !!!
- En tout cas, t'es atteinte du ciboulot toi !!!
- Arrête de te foutre de moi, d'ailleurs j'ai pas fini !

Second rêve ... Ce matin très tôt .....
Là, je suis dans une voiture avec ma mère. Style Espace. Elle conduit (alors que dans la réalité, elle a même pas le permis !!! :-D). Moi, j'ai l'apparence que j'ai aujourd'hui, ma mère a l'air d'avoir quelques années de moins, et mon frangin, ben il a 4 ans dans ce rêve.
On roule sur une route qui longe un lac .... Un peu comme le lac d'Annecy. La route est coincée contre une falaise en-dessous de laquelle sont construits des immeubles, des maisons .... On va voir une amie (qui dans la réalité, n'est ni une amie à moi, ni une amie à ma mère, ni à mon frère. C'est une amie à ma meilleure amie Flo. J'en ai entendue parler, je l'ai vu en photo, mais on se connaît pas.) Là, on va la voir dans son nouvel appart' qu'ils viennent d'acheter elle, son mari et leurs quatre enfants.
On arrive. Ce sont des apparts assez originaux, qui sont collés à flanc de falaise. Pour y accédeer, chaque appart a sa montée jusqu'à leur grand parking (qui peuvent contenir deux à trois voitures ...). Sauf que cette montée ressemble à ce que les maçons mettent en attendant de pouvoir faire celle en béton ,définitive. Elle est dans les mêmes matériaux que les échafaudages : planches en bois et tubes de métal. D'ailleurs, en haut, elle est même pas fixée à l'entrée du parking personnel de cet appart. Bref, la voiture arrive au premier parking sans encombres, sauf qu'à notre arrivée l'échafaudage qui sert de montée tombe en bas (à au moins 20 à 25 mètres plus bas ...).
On nous crie d'aller au deuxième parking puisqu'il va pas tarder à rentrer (le mari à cette amie qu'on va voir). On y va. Sauf que ce parking est au-dessus de l'autre, que pour y accéder, c'est aussi une montée en échafaudage, et le parking aussi est dans les mêmes matériaux. Là on descend de voiture, mon frère et ma mère passe cette montée en échafaudage, se retrouvent sur le parking en dur à coté de l'entrée de l'appart. Quand lorsque moi je vais commencer à passer dessus, elle s'effondre 25 mètres plus bas. Et là le parking supérieur en échafaudage se met à monter et à descendre de 5 à 10 mètres  comme un ascenseur devenu fou !!! Bref, je me recule pour m'accrocher aux barres de l'échafaudage comme je peux, je pleure, je crie tout ce que je peux car même dans mon rêve, j'ai le vertige.
Là ma mère, grande héroïne (hihihi) arrive à revenir auprès de moi, pour m'aider à traverser (c'est marrant .... enfin étonnant .... entre-temps notre grand monospace vert sombre avait disparu du parking !!! :-D). Mais, là mon petit frère fait mine de sauter car il veut nous retrouver (la porte de ce foutu appart est toujours fermée). Du coup, ma mère panique et essaie de repartir dans l'autre sens, pour arrêter mon frère. Dernière vision, je vois ma mère qui tombe dans le trou, entre les deux parkings.
Réveil en sursaut .... Sueurs .......

- C'est bien ce que je disais ... Il te manque une case là, dans ton tit cerveau .....
- Ohhhhh arrête ... Je te parle de mes cauchemards, et toi tu penses qu'à te foutre de ma gueule !
- Ben, tu veux que je te dise quoi à part en rigoler ???
- Tu pourraisau moins éviter d'en rire !!!
- Ohhhhh toi, faut que t'arrête de faire des rêves bizarroïdes, hein !!!! Ca te fout de mauvais poil !
- .....
- Allez, on reprend un café et après on file voir s'il y a pas quelque chose qui te conselerait à C&A !!!!

Nuits cauchemards .... A suivre ......

Posté par Pampamfrance à 08:39 - MES PENSEES, MA VIE ... MOI QUOI ! - Commentaires [4] - Rétroliens [0]


jeudi 12 octobre 2006

Silogismos / Syllogismes !

Coucou à tous !!!!

L'hiver arrive, donc pour pallier à l'ambiance tristounette qu'il nous impose, un peu de rires nous f'ra du bien !!!!


Silogismo 1:
A quién madruga Dios lo ayuda...
Quién madruga, duerme a la tarde...
Quién duerme a la tarde, no duerme a la noche...
Conclusión: Dios ayuda a los que salen de carrete!!!

                 Syllogisme 1:
                 Dieu aide ceux qui se lèvent à l’aube ...
                 Celui qui se lève à l’aube fera une sieste dans l’après-midi ...
                 Celui qui fait la sieste l’après-midi ne dormira pas la nuit ...
                 Conclusion : Dieu aide ceux qui sortent faire la fête !!!

Silogismo 2:
Cuando bebemos alcohol en exceso, terminamos borrachos.
Cuando estamos borrachos, dormimos.
Cuando dormimos no cometemos pecados
Cuando no cometemos pecados, vamos al cielo.
Conclusión: para ir al cielo hay que ser borracho!!!

                 Syllogisme 2 :
                 Quand on boit de l’alcool en excès, on finit complètement bourré.
                 Quand on est bourré, on dort.
                 Quand on dort, on ne commet pas de péchés.
                 Quand on ne commet pas de péchés, nous allons au Paradis.
                 Conclusion : Pour aller au Paradis, il faut être bourré !!!

Silogismo 3:
Imagínate un pedazo de queso suizo, de aquellos bien llenos de agujeros.
Cuanto más queso, más agujeros.
Cada agujero ocupa el lugar que en el que habría queso.
Así, cuanto más agujeros, menos queso.
Cuanto más queso, más agujeros y cuanto más agujeros menos queso.
Conclusión: Cuanto más queso menos queso.

                 Syllogisme 3 :
                 Imagine-toi un morceau de ce fromage suisse, bien plein de trous.
                 Plus il y a de fromage, plus il y a de trous.
                 Chacun de ces trous occupe l’espace dans lequel, normalement, il devrait y avoir du fromage.
                 Donc, plus il y a de trous, moins il y a de fromage.
                 Du coup, plus il y a de fromage, plus il y a de trous, et plus il y a de trous, moins il y a de fromage.
                 Conclusion : Finalement, plus il y a de fromage, moins il y en a.

Silogismo 4:
Dios es amor.
El amor es ciego.
Steve Wonder es ciego.
Conclusión: Steve Wonder es Dios

                 Syllogisme 4 :
                 Dieu est amour.
                 L’amour est aveugle.
                 Stevie Wonder est aveugle.
                 Conclusion : Stevie Wonder est Dieu !

Silogismo 5:
Me dijeron que yo no soy nadie.
Nadie es perfecto.
Luego, yo soy perfecto.
Pero, solo Dios es perfecto.
Por lo tanto, Yo soy Dios.
Si Steve Wonder es Dios
Yo soy Steve Wonder!!!
Chucha!!! soy ciego!!!

                 Syllogisme 5 :
                 On m’a dit que je ne suis personne.
                 Et que personne n’est parfait.
                 Pourtant, moi je suis parfait.
                 Mais, seul Dieu est réellement parfait.
                 Donc, je suis Dieu !!
                 Or, si Stevie Wonder est Dieu.
                 Je suis Stevie Wonder !!!
                 Meeeeerde !! Je suis aveugle !!

Silogismo 6:
Pienso, luego existo.
Las rubias tontas no piensan, luego, las rubias tontas no existen. Mi
amigo dice que sale con una rubia inteligente.
Si una rubia inteligente saliese con mi amigo sería una tonta.
Como las rubias tontas no existen, mi amigo no sale con nadie.
Conclusión: mi amigo es Maraco!!!.

                 Syllogisme 6 :
                 Je pense donc j’existe (en français, la traduction exacte, c’est je suis …)
                 Les femmes blondes bêtes ne pensent pas, donc elles n’existent pas.
                 Mon ami dit qu’il sort avec une femme blonde intelligente.
                 Or, si une femme blonde intelligente sortait avec mon ami, elle serait bête.
                 Mais, comme les femmes blondes bêtes n’existent pas, mon ami ne fréquente personne.
                 Conclusion : Mon ami est un menteur !!!!

Bizzzzzzzzzzzzzzz

Posté par Pampamfrance à 11:20 - MES PENSEES, MA VIE ... MOI QUOI ! - Commentaires [6] - Rétroliens [0]

mardi 10 octobre 2006

J'oublierais ton nom ??????

Bonsoir,

Une tite chanson .... Johnny Halliday, quand tu nous tiens .....

J'oublierais ton nom
Johnny Halliday - Paroles : J-J. Goldman

De semaines inutiles en futiles dimanches
De secondes immobiles aux aiguilles qui penchent
J'oublierai ton nom

De quatre nouveaux murs dans un autre quartier
De pinceaux de peinture en meubles à installer
J'oublierai ton nom

De la piste suante à la dernière danse
De quelques nuits de feu aux matinées de cendres
De cette agitation dénuée de tout sens
Du fond de ma raison jusqu'à mon inconscience

De la main d'un ami au baiser d'une bouche
Tous ceux qui sauront lire que le mal a fait mouche
J'oublierai ton nom

J'oublierai ton nom
De mille façons
Et cette certitude
Me fait plus mal encore
J'aimais cette blessure
C'était toi encore

I know it's been tough
I've hurt you enough
But you'll never see
That I must be free
Forget my name

You'll find someone, somewhere
All your troubles to share
She'll wipe out the past
And fell at last
Forget my name

All the good and bad times
We've ever had
Will seem so far away
Will be lonely sad

There's hundreds of ways
To kill away the time
That's how you are made
You know you'll never be mine

De la main d'un ami
Au baiser d'une bouche
Tous ceux qui sauront lire
Que le mal a fait mouche
J'oublierai ton nom

J'oublierai ton nom
De mille façons
Et cette certitude
Me fait plus mal encore
J'aimais cette blessure
C'était toi encore

J'oublierai ton nom
De mille façons

Pour les mêmes raisons qui m'ont fait t'aimer
Parce qu'il fallait bien vivre avant d'oublier

J'oublierai ton nom
De mille façons
Et cette certitude
M'est la pire des morts
J'aimais cette blessure
C'était toi encore

J'oublirai ton nom

Bizzzzz grises foncées

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RFM encore et toujours .... avec Johnny Halliday ;-)

Rekikou,

Après le moment sérieux, voilà un tit moment de détente .... Mais toujours autant d'émotion !

Quelque chose de Tennessee
Johnny Halliday

{Intro féminine:}
"A vous autres, hommes faibles et merveilleux
Qui mettez tant de grâce a vous retirer du jeu
Il faut qu'une main posée sur votre épaule
Vous pousse vers la vie, cette main tendre et légère"

On a tous -
Quelque chose en nous de Tennessee
Cette volonté de prolonger la nuit
Ce désir fou de vivre une autre vie
Ce rêve en nous avec ses mots à lui

Quelque chose de Tennessee
Cette force qui nous pousse vers l'infini
Y a peu d'amour avec tell'ment d'envie
Si peu d'amour avec tell'ment de bruit
Quelque chose en nous de Tennessee

Ainsi vivait Tennessee
Le cœur en fièvre et le corps démoli
Avec cette formidable envie de vie
Ce rêve en nous c'était son cri à lui

Quelque chose de Tennessee
Comme une étoile qui s'éteint dans la nuit
A l'heure où d'autres s'aiment à la folie
Sans un éclat de voix et sans un bruit
Sans un seul amour, sans un seul ami

Ainsi disparut Tennessee
A certaines heures de la nuit
Quand le cœur de la ville s'est endormi
Il flotte un sentiment comme une envie
Ce rêve en nous, avec ses mots à lui

Quelque chose de Tennessee
Oh oui Tennessee
Y a quelque chose en nous de Tennessee...

Bizzzz

Posté par Pampamfrance à 11:29 - MUSIQUE - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

"Parents Toxiques" de Susan Forward

Bonjour à tous !!!

Sous le soleil d'octobre, j'inaugure aujourd'hui la nouvelle rubrique de mon blog  qui s'intitule "Livres sérieux et moins sérieux" .... En vous parlant d'un livre très très sérieux ! ;-)

En effet, je tenais à vous présenter un des bouquins qui a le plus compté pour moi ces derniers mois : "Parents Toxiques" de Susan Forward. Il a pour sous-titre : "Comment se libérer de leur emprise". Ce qui veut tout dire.

parents_toxiques

Il m'a beaucoup aidée dans ma reconstruction, dans la réappropriation de ma vie !

Publié dans les éditions Marabout en mai 2002 (en poche), et, préfacé par Danielle Rapoport, ancienne psychologue des Hôpitaux de l'Assistance publique de Paris, ce livre présente à travers des témoignages issus de la pratique professionnelle de Susan Forward, les portraits des différents "Parents Toxiques" et les ravages qu'ils peuvent causer chez leurs enfants, et les conséquences de ces maltraitances -psychologiques, physiques, verbales, sexuelles, inattention ... -chez ces enfants, une fois devenus adultes.
Mais, pas seulement. Ce livre va plus loin. Son sous-titre l'exprimer clairement : "Comment se libérer de leur emprise". Sans donner une recette toute faite, et en conseillant de toujours être accompagné, dans ce travail, par un professionnel, elle nous permet de reprendre en main notre vie, c'est-à-dire ne plus être soumis aux discours "toxiques", pervers, manipulateurs, culpabilisants de ces parents qui nous ont fait du mal enfant.
Pour cela, elle n'impose pas de couper les ponts de manière obligatoire, ni de pardonner à ses parents. Elle nous propose de sortir de cette infantilisation pour entrer, quand cela est possible, dans une relation de adulte à adulte, avec ses parents. Celle-ci doit débuter, selon elle, obligatoirement par une confrontation avec ses parents, pour pouvoir, enfin leur dire le mal qu'ils nous ont fait et remettre les responsabilité à leur place, c'est-à-dire sur les épaules des parents.

Si vous souhaitez plus d'infos sur ce bouquin, je vous conseille d'aller lire ce site : http://www.relation-aide.com/dos_description.php?id=38&cat=4. Ce résumé très complet, vous permettra d'avoir plus qu'un aperçu sur ce que Susan Forward nous propose comme travail de reconstruction de notre personne, d'autant plus qu'apparemment, le livre est actuellement en rupture de stock à peu près de partout.

Pour le mot de la fin, je reprendrais Danielle Rapoport qui dit, dans la préface, que ce livre apporte un éclairage original sur la prise en charge des traumatismes de l'enfance dûs à la maltraitance ou à la négligence des parents que l'on ne trouve quasiment pas en France, où on n'a pas l'habitude d'étudier les conséquences chez les adultes des maltraitances qu'ils ont subis enfants.
Elle ajoute, par ailleurs, que si l'aspect "soin des symptômes" plus que "soin par l'analyse de type freudien" va à l'encontre des traditions psychotérapiques et analytiques françaises, l'approche de Susan Forward mérite d'être prise en compte surtout qu'elle ne s'enferme pas dans une pratique uniquement comportementale.

Bref .... Bonne lecture !!!!!!!!!

Posté par Pampamfrance à 11:17 - LIVRES SERIEUX ET MOINS SERIEUX :-D - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

lundi 9 octobre 2006

Mi tata Tito es un grande pintor !!!!

Bonjour à tous !!!!!!

Aujourd'hui, je voulais mettre à l'honneur le site/blog de mon Papy !!!! Il vient de le créer pour présenter son travail de peintre.

Voilà un de ses tableaux :

tableau___le_cirque

Pour voir quelques uns de ses tableaux, allez donc faire un tour sur son blog !!! C'est par là : http://hectorrubio.blogspot.com/ !

N'hésitez pas, ça vaut le coup d'oeil !!! Alors bien sûr, pour l'instant, ce n'est que le début, donc patience !!!Mais, déjà, vous pourrez voir la richesse de son travail !!!
Ok, je suis sa petite fille, mais j'adoooooooore ! Pour moi, son oeuvre mérite vraiment d'être connue !

Bizzzzzzzz

Posté par Pampamfrance à 18:31 - MES PENSEES, MA VIE ... MOI QUOI ! - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

RFM .... Radio émotion ;-)

Bonjour à tous .....

Je mets jamais de chansons en anglais ... J'y comprends rien ... Mais bon, celle-là, je pouvais pas la laisser passer ....
Si vrai ......

I'll stand by you
Pretenders

Oh, why you look so sad?
Tears are in your eyes
Come on and come to me now
Don't be ashamed to cry
Let me see you through
'Cause I've seen the dark side too
When the night falls on you
You don't know what to do
Nothing you confess
Could make me you love you less

I'll stand by you
I'll stand by you
Won't let nobody hurt you
I'll stand by you

So if you're mad, get mad
Don't hold it all inside
Come on and talk to me now
Hey, what you got to hide
I get angry too
Well I'm a lot like you
When you're standing at the crossroads
And don't know which patch to choose
Let me come along
'Cause even if you're wrong

I'll stand by you
I'll stand by you
Won't let nobody hurt you
I'll stand by you

Take me in, into your darkest hour
And I'll never desert you
I'll stand by you
And when...
When the night falls on you baby
You're feeling all alone
You won't be on your own

I'll stand by you
I'll stand by you
Won't let nobody hurt you
I'll stand by you

Take me in, into your darkest hour
And I'll never desert you

I'll stand by you
I'll stand by you
Won't let nobody hurt you
I'll stand by you

Bizzzzz

Posté par Pampamfrance à 16:56 - MUSIQUE - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

samedi 7 octobre 2006

Les lettres

Recoucou !!!

Juste vous dire que les lettres que j'ai mises sur le blog aujourd'hui, datent toutes de cet été. Mais, bon, je les partage avec vous quand même ... Même si aujourd'hui, je ne les écrirais pas, pour certaines, exactement de la même façon.

Ah oui, j'espère que je n'aurais pas de messages désobligeants pour ces lettres ... Mais bon, je sais qu'en les publiant, je prends le risque.
En tout cas, merci de votre compréhension.

Bizzzzzzzz

Mlle Pouet Pouet

Posté par Pampamfrance à 18:33 - MON TIT BLOG VOUS PARLE - Commentaires [6] - Rétroliens [0]

Lettre à la petite Mlle Pouet Pouet

Petite Pampam,

C'est moi, la grande Pampam, ton futur. Mais, je tiens à te dire illico, si je suis bien un des futurs possible pour la petite fille que tu es, je ne suis pas toi.
Tout simplement parce que tu portes en toi de l'espoir, l'espoir en ton futur, l'espoir d'une vie belle, saine, d'une vie meilleure que celle dans laquelle tu patauges. Alors que moi ... Cet espoir je n'y crois plus.

C'est pour ça, aussi, que je ne veux plus que tu fasses appel à moi pour te protéger du monstre du noir et du monstre du couloir. Il va falloir que tu les affrontes seule, ou alors en faisant appel à d'autres grandes personnes. Moi, je suis incapable de t'aider car je me bats contre mes propres démons.
Et, cette bataille, je suis loin de l'avoir gagnée.

Je suis désolée d'être aussi dure avec toi, petite Pampam. J'aimerais te prendre dans mes bras, te protéger avec mon corps, mon coeur , de tout ce qui te fait mal, te fait du mal.
Mais, ce serait te desservir : un, je suis un loup derrière un masque d'ange, regarde comment avec ma violence j'ai fait du mal à mon petite frère, et deux, la vie est dure, il va falloir que tu apprennes à te battre seule. Te battre pour voir, jour après jour, le soleil se lever le matin, te battre pour arriver à passer ton bac, te battre pour trouver quelqu'un qui voudra bien t'aimer, te battre pour avoir des enfants, te battre pour entrer dans le monde du travail ...
Bref, il va falloir que tu comprennes qu'il faut que tu me laisses tranquille.

Ce n'est pas parce que je ne t'aime pas, ce n'est pas parce que je te hais que je te dis ça. C'est juste que je veux oublier. Oublier ce que tu vis, ce que j'ai vécu. Oublier ce que veut dire avoir mal, avoir peur. Oublier tout ça.
Alors garde ton espoir et essaie de te frayer un chemin au milieu de cette jungle. Avance, avance un peu chaque jour et tu verras que si tu ne t'arrêtes pas pour regarder derrière toi, tu pourras réaliser tes rêves et échapper à une vie minable telle que la mienne.

Au revoir petite Pampam. J'espère que je te retrouverais au firmament, au milieu des étoiles, brillante, forte, belle ....

Pampam

Posté par Pampamfrance à 18:23 - LETTRES - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Lettre à mon géniteur

Bonjour Papa,

J'avoue que ça fait bizarre de t'écrire une lettre. Et, c'est sûrement absurde et vain. Absurde de vouloir te reparler de ce que tu m'as fait subir. Vain d'attendre encore et encore quoi que ce soit de toi. Pourtant, me voilà, encore une fois, rouvrant la porte de ce passé, qu'il m'est parfois si lourd à porter.

Oh oui, tu m'as donnée un sacré héritage. Un héritage qui m'a pourrie la vie. Un héritage qui m'a détruite. Un héritage qui a transformé chaque jour en un long combat. Et, pour cela, je crois que je t'en voudrais toute ma vie.

Non, je ne te pardonnerais jamais de m'avoir frappée. Et ce, sans aucune raison valable à part de te défouler sur une plus faible que toi. Non, je ne te pardonnerais pas de m'avoir donnée ton amour un jour, pour me le retirer le lendemain. Non, je ne te pardonnerais pas de m'avoir fait vivre dans la terreur. Non, je ne te pardonnerais pas toutes ces phrases où tu me crachais que j'étais nulle, sans valeur, pas digne d'être ta fille.

Et surtout, je ne te pardonnerais pas, non, je ne te pardonnerais jamais de m'avoir prise pour ta chose. Ce soir-là, tout l'amour que je pouvais te porter, comme toute fille aime son père, tu l'as détruit. En posant ta main sur mon sexe, en t'imposant une fois de trop dans mon lit, en détruisant toute la beauté qu'il peut y avoir dans le fait de devenir une femme, tu as fait de moi, un être plein de haine, de violence, qui ne sait plus ce qu'est l'amour. De la petite fille que j'étais, qui croyait, malgré les coups, que son père l'aimait, tu m'as fait devenir un monstre. Un monstre qui, par ta faute, a pris son frère, qu'elle aimait le plus au monde, pour un punching ball. Un monstre qui, par ta faute, a cherché à faire du mal à sa mère, juste pour essayer de rendre un peu le mal que tu lui avais fait. Un monstre qui, par ta faute, a failli commettre ces mêmes actes ignobles sur d'autres âmes innocentes. Un monstre qui, par ta faute, a cherché à détruire ce corps que tu as affreusement agressé, sali, violé. Un monstre qui, par ta faute, ne pourra peut-être pas construire sa vie de femme et d'adulte comme n'importe quelle autre femme.

Pendant des années, j'ai attendu tes excuses. Pendant des années, j'ai espéré qu'un jour, tu m'aimes, enfin, comme je le méritais. Mais aujourd'hui, je n'attend plus rien de toi. Enfin si, une seule chose : que tu ne lèves pas la main sur tes petites filles, que jamais, tu n'oses violer leurs corps, comme tu as violé le mien.

Mais, vis-à-vis de moi, je n'attend rien de toi. Car je sais que tu es incapable de te remettre en cause, que tu es incapable de demander pardon. Ma réparation, je l'ai obtenue en partie lors de mon dépôt de plainte. Et surtout, avec la confrontation dans le bureau du commissariat, car ce jour-là, je t'ai vu comme tu es réellement. C'est-à-dire un minable qui n'a que la violence pour se persuader qu'il est quelqu'un de fort, qu'il a de la valeur. Ma réparation, je l'obtiens aussi à travers cette lettre. Chaque mot a pour but de te rendre toute cette violence, tout ce que tu m'as fait subir.

Enfin, sache qu'à travers cette lettre, je te signifie la fin de ton statut de père. Certes, tu es mon géniteur. Mais, tu n'es plus mon papa, mon père. En clair, tu n'as plus aucun droite sur moi. Pas plus que le droit d'espérer d'avoir mon amour. Celui-ci, je le réserve dorénavant pour une autre personne que toi.

Voila tout ce que j'avais à te dire. Voilà tout ce qu'aujourd'hui, tu mérites : récupérer un peu de cette violence que tu m'avais balancée à la gueule pendant toutes ces années.

Pampam

Posté par Pampamfrance à 17:46 - LETTRES - Commentaires [2] - Rétroliens [0]

Lettre à ma Maman

Mamita,

J'ai eu envie de t'écrire une lettre après avoir écrit une à mon père pour régler mes comptes avec lui. Il ne l'aura pas mais bon, au moins cette période de ma vie commence, enfin, à faire partie de mon passé.

J'ai eu envie de t'écrire une lettre pour te dire que ta présence, ton amour de mamans n'a jamais autant compté pour moi, de même que la présence de Tio.

(NDLR : Tio est le surnom affectueux que mon frère et moi on donne à mon beau-père. En espagnol ça veut dire tonton et on l'utilise aussi bien pour les oncles de la famille que les amis des parents. En effet, avant d'être mon beau-père, il était un ami de mes parents et le père d'une de mes amies d'enfance).

C'est sûr qu'il n'en a pas été ainsi pendant longtemps. Toutes ces années, c'est à toi que j'en ai voulu. Voulu de m'avoir laissée avec lui. Voulu car il me fallait bien un bouc émissaire à ma souffrance. Voulu car c'était, finalement, plus simple de t'accuser toi d'être une mère indigne puisque tu travaillais tout le temps, puisque j'avais l'impression que tu ne m'écoutais pas, que d'accepter d'ouvrir cette put... de porte que je voulais à tout prix garder fermée.

Et cette rancoeur s'est transformée en un ressentiment tellement profond qu'il confinait à de la haine. Et, c'est très dur d'éprouver ça pour sa maman. C'est très dur car on sait très bien que ce n'est pas le fond du problème. C'est très dur car je pensais que tu ne m'aimais pas, que tu te foutais de moi.

C'est vrai que je n'avais pas compris que, lorsque tu disais qu'il fallait que j'oublie mon passé et qu'il fallait que j'avance, tu exprimais ton désarroi. Désarroi de comprendre que cet homme que tu avais aimé, qui était le père de tes deux premiers enfants, était encore plus pervers, salop immature que tu ne l'avais pu imaginer. Désarroi face à ta propre culpabilité de n'avoir pas réussi à protéger tes enfants comme tu l'aurais souhaité.

Tout ça pour te dire que je te pardonne sincèrement. Je ne te l'ai pas dite quand tu m'as demandé pardon, il y a quelques temps. Mais, je tiens à te le dire aujourd'hui.

Je te pardonne, oui, mais pas pour "tout ce qui s'est passé" : ce n'est pas toi la responsable des actes et des violences que mon père m'a fait subir. C'est lui-même. Je te pardonne car je sais que tu n'as pas pu faire autrement : on était si seuls, loin de notre famille dans un pays qui certes nous a accueilli mais qui n'était pas le nôtre au fond de notre coeur. Je te pardonne car tu es autant victime de lui que moi : il ne nous a pas aimé, il n'a pas su nous aimer, sûrement parce qu'on ne lui a jamais appris, sûrement à cause de la prison, de la torture ou que sais-je ... Bref, tu as subie autant cette violence que nous, et tu l'as subie d'autant plus qu'en la prenant sur toi, tu pensais nous protéger. Malheureusement, ça ne s'est pas passé comme ça, et ça, je sais que tu t'en veux à mort.

Tout ça pour te dire que je te pardonne comme tu me l'as demandé car je sais qu'avec toutes les difficultées que nous avons traversé, tu as quand même essayé de faire le maximum pour nous, pour que notre famille en soit une, pour que nous ne manquions de rien. Et ça, tu l'as fait toute seule : tu n'as pas été aidé par ce père, par ce mari si prompte à tout ramener à sa petite personne. Et seule toi, peux aujourd'hui en être fière car nous sommes, malgré tout, devenus des jeunes adultes à qui la vie sourit, des jeunes adultes qui sauront se débrouiller pour se construire un avenir pas trop mauvais.

Voila je crois que je t'ai dit ce que j'avais à te dire. Et j'espère que maintenant, petit à petit, nous aurons de plus en plus de bonheurs dans notre vie à tous. C'est sûr que ça ne viendra pas comme ça. Mais je pense qu'on tient le bon bout ... Non ?

Avant de finir ma lettre, je voulais dire que je t'aime, Maman. Et que cet amour n'a cessé de grandir depuis ce jour où j'ai porté plainte contre lui et que tu m'as soutenue quoi qu'il t'en ait couté. Merci Maman.

Je ne sais pas encore si je te donnerais cette lettre Maman. Mais j'ai eu besoin de te l'écrire car comme on dit, les paroles s'envolent, les écrits restent.

Je t'aime Maman

Pampam

Posté par Pampamfrance à 17:13 - LETTRES - Commentaires [0] - Rétroliens [0]